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	<title>le thetablog &#187; lutte</title>
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		<title>Les Italiens, peuple bâtisseur</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 16:33:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[On attendait des bras, il vint des hommes Au-delà des flux, au delà de la comptabilisation, des larges analyses, le livre de Mino Faïta éclaire des individus, leurs motivations et leurs engagements. Ce travail historiographique nous donne à comprendre la singularité des êtres cachés derrière ces bras. Car si la misère et les injustices sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><a href="http://www.editions-astronome.com/f/index.php?sp=liv&amp;livre_id=72" target="_blank"><img  class="aligncenter size-full wp-image-1180" style="margin-top: 5px; margin-bottom: 5px;" title="Les Italiens, peuple bâtisseur" src="http://www.thetapress.fr/lethetablog/wp-content/uploads/2010/06/thetapress_italien_batisseurs.jpg" alt="livre : Les Italiens, peuple bâtisseur de Mino Faïta" width="150" height="194" /></a><br />
On attendait des bras, il vint des hommes</span></h2>
<p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Au-delà des flux, au delà de la comptabilisation, des larges analyses, le livre de Mino Faïta éclaire des individus, leurs motivations et leurs engagements. Ce travail historiographique nous donne à comprendre la singularité des êtres cachés derrière ces bras.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Car si la misère et les injustices sont l&#8217;explication la plus évidente des flux migratoires (étudiés dans ce livre de 1860 à 2010), elle semble incomplète au regard du nombre d&#8217;individus concernés. Derrière les analyses de masse, plus mécaniques, on distingue dans cet ouvrage des motivations intimes et culturelles, nourries de siècles d&#8217;histoire, de savoirs professionnels et de désirs d&#8217;autonomie. Ambitions professionnelles et sociales mais aussi dynamiques culturelles sont en cause dans cette incroyable pénétration des entreprises italiennes du bâtiment, partout où les espaces sont vides d&#8217;hommes et d&#8217;initiatives.</span></p>
<p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">S&#8217;immerger dans la complexité signifie en l&#8217;espèce chercher, dans l&#8217;individu qui arrive, les traces de son passé ; l&#8217;observer sur ses terres au lieu de le voir uniquement au moment où il franchit les frontières ; confronter le mythe ou le cliché à la réalité. Il s&#8217;agit dès lors de passer d&#8217;une histoire de l&#8217;émigration &laquo;&nbsp;de subsistance&nbsp;&raquo; à celle, fondée sur une vision plus large, qui connaît, outre le désir d&#8217;échapper à sa condition, celui de découvrir, de donner sens à sa vie.</span></p>
<div id="_mcePaste"><span style="font-family: 'andale mono', times;">&laquo;&nbsp;On le sait, la présence des Italiens en France et plus particulièrement dans les départements limitrophes de l&#8217;arc alpin est riche, multiforme, et le secteur du bâtiment et des travaux publics est sans doute le plus représentatif, le plus ancien. Ce travail trouve ses racines dans cette évidence. La palette des individus, de leurs parcours est large. Jusqu&#8217;à la veille de la Seconde Guerre mondiale, qui dit maçon italien sur ces terres dit essentiellement Piémontais et plus précisément Biellais. Lorsqu’à partir du milieu du XIXe siècle les États occidentaux les plus dynamiques se lancent dans de grands travaux d&#8217;infrastructures : routes, digues, tunnels, chemins de fer, canaux, grâce à leur expérience, aux siècles de pratiques migratoires, les Piémontais ont une longueur d&#8217;avance sur ceux qui se lancentpour la première fois hors de leurs frontières. Plus que quiconque, ils connaissent les chemins et les métiers. Des savoirs transmis de génération en génération, de père en fils ou de compagnon à compagnon.</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="font-family: 'andale mono', times;">Puis, progressivement à partir des années 1850/1860 par l&#8217;enseignement dispensé dans des écoles professionnelles de haut niveau.</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="font-family: 'andale mono', times;">Pendant plus de soixante ans, elles formeront des milliers de bons ouvriers, géomètres, techniciens et artistes initiés à toutes les techniques. Ils savent avant les autres les lois du marché international. De condition modeste mais pas forcément pauvres, ils sont souvent en mesure de financer leur aventure. Ils connaissent la langue, les coutumes et les règles d&#8217;adjudication des travaux. Partout, un ami, un frère, un compatriote déjà installé leur fait savoir où aller, là où précisément on demande des bras et des compétences. Un peu plus tard les villes et les villages de France s&#8217;embelliront, s&#8217;agrandiront en exigeant à leur tour la présence de ces bâtisseurs et créateurs qui manquent tant.&nbsp;&raquo;</span></div>
<div><a href="http://www.editions-astronome.com/f/index.php?sp=liv&amp;livre_id=72" target="_blank"><span style="font-family: 'andale mono', times;"></p>
<p></span></a><a href="http://www.editions-astronome.com/f/index.php?sp=liv&amp;livre_id=72" target="_blank"><strong>Les éditions de l&#8217;Astronome<br />
</strong></a></p>
</div>
<p><strong><a title="lire aussi l'article sur son livre : &quot;Je suis une femme, pourquoi pas vous?&quot;" rel="/lethetablog/archives/437" href="/lethetablog/archives/437"><img  class="alignleft size-thumbnail wp-image-672" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="Martine Storti" src="http://www.thetapress.fr/lethetablog/wp-content/uploads/2010/04/DSC00918-150x84.jpg" alt="Martine Storti, auteur et féministe française" width="150" height="84" /></a>Lire l&#8217;article du  thetablog sur le livre de Martine Storti :</strong></p>
<p><a href="/lethetablog/archives/667"><span style="color: #000000;">&laquo;&nbsp;L&#8217;arrivée de mon père en France&nbsp;&raquo;</span></a></p>
<p>Lire le webzine sur l&#8217;Italie et l&#8217;Italie à Paris : <a href="http://italopolis.italieaparis.net/" target="_blank"><span style="color: #000000;">Italopolis</span></a></p>
<p><strong><a name="entrepont"></a>À VOIR : L&#8217;ENTRE-PONT</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><span style="font-weight: normal;"><a href="http://www.heritages-culturels.org/fr/actualite/tid-45-actualite-ipm/pid-302-l-entre-pont" target="_blank"><img  class="alignleft size-thumbnail wp-image-1543" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Sur les traces des bâtisseurs" src="http://www.thetapress.fr/lethetablog/wp-content/uploads/2010/06/Sur-les-traces-des-bâtisseurs-104x150.jpg" alt="Exposition : Sur les traces des bâtissuers : lien vers le site" width="104" height="150" /></a>Jusqu&#8217;au <strong>18 septembre 2010</strong><br />
<strong> Exposition photo <a href="#entrepont" target="_blank">&laquo;&nbsp;Sur les traces des bâtisseurs&nbsp;&raquo;</a>.</strong><br />
<strong> Espace Ecureuil Masséna &#8211; 6 Place Masséna, Nice</strong><br />
Horaires : du mardi au samedi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h (sauf samedi après-midi).<br />
Exposition photo des portraits couleurs pris par Robert MATTHEY<br />
lors de la collecte des témoignages d&#8217;ouvriers et dirigeants de l&#8217;entreprise Jean Spada.</span></p>
<p><a href="http://www.heritages-culturels.org/fr/portraits/tid-52-portraits-2008/pid-35-jacques-laurent" target="_blank">Les interviews</a></p>
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		<title>Je suis une femme, pourquoi pas vous?</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 13:58:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Rassemblés dans cet ouvrage, les articles de Martine Storti parus dans Libération entre 74 et 79, reprennent l'histoire d'une émancipation, d'une lutte tumultueuse, insolente, contradictoire, souvent violente. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_438" class="wp-caption aligncenter" style="width: 152px"> <img  class="size-full wp-image-438   " style="margin-top: 5px; margin-bottom: 5px;" title="Martine Storti" src="http://www.thetapress.fr/lethetablog/wp-content/uploads/2010/03/Storti-book.jpg" alt="&quot;Je suis une femme, pourquoi, pas vous?&quot;" width="142" height="237,5" /><p class="wp-caption-text">paru le 4 mars 2010 à l&#39;occasion des 40 ans du MLF.</p></div>
<p><strong><span style="font-family: &amp;amp;amp;">Rassemblés dans cet ouvrage, les articles de Martine <a href="http://www.martine-storti.fr/livres/je_suis_une_femme_pourquoi_pas_vous.html" target="_blank">Storti</a> parus dans Libération entre 74 et 79, reprennent l&#8217;histoire d&#8217;une émancipation, d&#8217;une lutte tumultueuse, insolente, contradictoire, souvent violente. Ils ont valeur de documentaires tout autant, parfois, qu&#8217;une criante actualité qui met en perspective ce livre avec ceux de Sylviane <a href="http://lodel.ehess.fr/cehta/document.php?id=142" target="_blank">Agacinski</a> (&laquo;&nbsp;Corps en miettes&nbsp;&raquo;) et d&#8217;<a href="http://editions.flammarion.com/Albums_Detail.cfm?ID=37846&amp;levelCode=home" target="_blank">Élisabeth Badinter</a> (&laquo;&nbsp;Le conflit, la femme et la mère&nbsp;&raquo;).</span></strong> 1974/1975, en Espagne, une épouse est encore juridiquement propriété de son époux. En France, un jeune président de la République donne la majorité à 18 ans, met en place le remboursement de la pilule et le divorce par consentement mutuel, crée un secrétariat d&#8217;État à la condition féminine, libéralise l&#8217;avortement, fait entrer des femmes au gouvernement&#8230;met en mouvement l&#8217;institution.</p>
<div id="attachment_442" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><img  class="size-thumbnail wp-image-442    " title="francine demichel" src="http://www.thetapress.fr/lethetablog/wp-content/uploads/2010/03/paris8francinedemichel-150x142.jpg" alt="" width="150" height="142" /><p class="wp-caption-text">Francine Demichel, née en 1938, agrégée de droit public, est professeure des Universités émérite en Droit public à l&#39;Université de Paris VIII. Très impliquée dans la cause féministe, elle suscitera de nombreux rapports et travaux sur la place des femmes en science ou dans l&#39;université. </p></div>
<p>Certes, la France des institutions n&#8217;est pas révolutionnaire mais, comme le soutient alors <a href="http://www.helsinki.fi/science/xantippa/wle/wlf11.html" target="_blank"><strong>Francine Demichel</strong></a>, le droit peut être utilisé comme outil de transformation sociale. Un débat qui soulève les passions en 1976 alors que les mouvements féministes se mobilisent contre les violences faites aux femmes et que le viol entre dans la catégorie des crimes passibles des Assises. Martine Storti, à chaud alors, dénonce déjà les contradictions, les oppositions plus ou moins fécondes qui secouent le féminisme. Ainsi, si certaines se rangent derrière la position de Francine Demichel, d&#8217;autres y voient un cadeau fait au tout répressif !</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="320" height="180" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/KrstdE8Zj5Y&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="320" height="180" src="http://www.youtube.com/v/KrstdE8Zj5Y&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Ce livre permet donc de retracer la lutte et les luttes internes, de retrouver ces oppositions liées non seulement à des positions philosophiques mais aussi et surtout à des convictions politiques, à des influences sociales et culturelles.  Le féminisme est alors pour certaines la demande d&#8217;une cogestion de la société telle qu&#8217;elle est, quand, pour d&#8217;autres, c&#8217;est l&#8217;occasion de remettre en cause les fondements politiques d&#8217;un capitalisme construit sur le patriarcat et sur une place dévolue aux femmes&#8230; inacceptable !  Martine Storti, qui a été professeur de philosophie avant d&#8217;entrer comme journaliste à Libération, veut créer au sein de son journal un espace destiné à suivre l&#8217;évolution du mouvement féministe. Mais là aussi, rien n&#8217;est acquis.</p>
<h4><em><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">&laquo;&nbsp;Je me souviens encore maintenant de la venue de Sartre pendant l&#8217;une de ces journées où nous préparions la reparution du journal. Il n&#8217;était plus directeur de la publication mais continuait à s&#8217;intéresser à Libé. Sartre ne voyait presque plus, marchait difficilement, ce qui ne l&#8217;empêcha pas de s&#8217;étonner qu&#8217;aucune femme ne participe à la dite &laquo;&nbsp;animation&nbsp;&raquo; du journal.&nbsp;&raquo; </span></em></h4>
<div id="attachment_443" class="wp-caption alignleft" style="width: 119px"><img  class="size-thumbnail wp-image-443 " title="storti" src="http://www.thetapress.fr/lethetablog/wp-content/uploads/2010/03/storti-109x150.jpg" alt="" width="109" height="150" /><p class="wp-caption-text">Martine Storti, née le 29 avril 1946 à Colombes dans les Hauts-de-Seine, est une journaliste et écrivaine française. Après avoir été étudiante à la Sorbonne, elle a enseigné la philosophie dans un lycée du nord de la France, puis a été journaliste pendant 15 ans, notamment à Libération. Elle devient inspectrice générale de l&#39;éducation nationale en 1991.</p></div>
<p>Ainsi, chemine t-on pendant cinq années entre les articles de l&#8217;auteur et ses réflexions actuelles sur un mouvement dont est annoncé le déclin par les femmes elles-mêmes : <em>&laquo;&nbsp;En Italie comme en France, des voix s&#8217;élèvent pour qualifier le féminisme de &laquo;&nbsp;ringard&nbsp;&raquo; et proclamer &laquo;&nbsp;la fin du Mouvement&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<h4><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">&laquo;&nbsp;S&#8217;esquisse ce qui allait triompher dès les années 80, ce mélange de ricanement et d&#8217;impudence, ce dévergondage intellectuel et moral dont la traduction sociale sera la fascination pour l&#8217;argent et le succès, quel qu&#8217;il soit, ce culte de la modernité confondue avec la vanité de l&#8217;action politique et l&#8217;assentiment à l&#8217;esprit du temps.&nbsp;&raquo;</span></h4>
<p>Tandis que la révolution iranienne a mis fin à la dictature du Shah, les femmes défilent à Téhéran pour tenter, en vain, de lutter contre une nouvelle tyrannie qu&#8217;elles voient poindre avec le port du tchador rendu obligatoire. Simone de Beauvoir dirige la délégation envoyée par le Comité international du droit des femmes. Martine Storti est du voyage. Voilà qui fait écho et interroge face aux discussions enflammées et actuelles sur la liberté du port du voile.  Et alors que la loi pour le droit à l&#8217;avortement doit être reconduite au parlement (1979) et qu&#8217;une mobilisation est organisée en soutien, Serge July pronostique : &laquo;&nbsp;Il n&#8217;y aura personne, le féminisme, c&#8217;est fini!&nbsp;&raquo;. Aïe !  Est-ce cela qui nous conduit aujourd&#8217;hui devant des constats similaires à ceux vieux de trente ou quarante années : immobilismes ou  régressions ? Qu&#8217;il s&#8217;agisse du corps, du désir, des fonctions de femme et de mère, de la séduction, de l&#8217;autonomie, de l&#8217;image,&#8230; il semble que le parcours, loin d&#8217;être achevé reste absolument à faire.  Et sans doute peut-on rejoindre Luce Irigaray qui disait déjà en 1979 : <em>&laquo;&nbsp;Un certain mode d&#8217;action est ajourd&#8217;hui périmé ? Peut-être. </em></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="290" height="180" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/jyODoSCRynM&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="290" height="180" src="http://www.youtube.com/v/jyODoSCRynM&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Qu&#8217;importe ! Tant d&#8217;autres sont en chantier !&nbsp;&raquo; Ou devraient être remis en chantier pourrait-on dire quand on entend certaines adolescentes craindre le regard des garçons lorsqu&#8217;elles sortent ; quand les propos sexistes deviennent monnaie courante&#8230;lorsque la maternité s&#8217;impose dans les discours comme une forme d&#8217;aliénation et non comme un choix pleinement assumé, de ceux qui fabriquent du bonheur de vivre !</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="290" height="180" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/3Vm4Ms81glg&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="290" height="180" src="http://www.youtube.com/v/3Vm4Ms81glg&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<div id="attachment_441" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a rel="attachment wp-att-441" href="http://www.thetapress.fr/lethetablog/archives/437/l-irigaray%c2%a9cathy-bernheim"><img  class="size-thumbnail wp-image-441    " style="margin: 0px;" title="L.IRIGARAY©Cathy Bernheim" src="http://www.thetapress.fr/lethetablog/wp-content/uploads/2010/03/L.IRIGARAY©Cathy-Bernheim-150x107.jpg" alt="" width="150" height="107" /></a><p class="wp-caption-text">Luce Irigaray est née en 1930. Docteur d&#39;État en philosophie, licenciée de psychologie et diplômée de psychopathologie, licenciée de lettres modernes et titulaire d&#39;un doctorat de troisième cycle de linguistique. Analyste et maître de recherche en philosophie au C.N.R.S. à partir de 1964. ©Cathy Bernheim</p></div>
<h3><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Femmes, mères, épouses, célibataires, citoyennes&#8230;</span></h3>
<p><a href="http://www.leseditionsdeminuit.eu/f/index.php?sp=livAut&amp;auteur_id=1569" target="_blank"><strong>Luce Irigaray</strong></a> interviewée par Martine Storti en 1979, inscrit le livre récemment paru d&#8217;Élisabeth Badinter (Le conflit, la femme et la mère) dans cette histoire,  en soutenant que l&#8217;on souhaite jouer sur le travail des femmes et donc sur leur retour à la maison lorsque cela est utile pour faire tampon aux crises.  Comme Élisabeth Badinter aujourd&#8217;hui, elle explique que <em>&laquo;&nbsp;depuis des siècles son ventre, son corps, sa jouissance n&#8217;ont eu de prix qu&#8217;à condition d&#8217;être soumis à la reproduction et au maternage.&nbsp;&raquo;</em> Et elle aussi, déjà, réaffirme <em>&laquo;&nbsp;qu&#8217;il ne s&#8217;agit pas d&#8217;interdire aux femmes d&#8217;avoir des enfants, ni de les en dissuader. Simplement de leur permettre d&#8217;avoir des enfants qu&#8217;elles désirent et peuvent avoir. Sans être pour autant pénalisées légalement, économiquement dans l&#8217;image que la Société leur renvoie d&#8217;elles-mêmes.&nbsp;&raquo;</em> Les féministes des années 70 posaient déjà la question de l&#8217;utilisation du corps des femmes (reproductrices) et de son instrumentalisation par la société qu&#8217;il s&#8217;agisse des magazines ou de la médecine, sujet développé par Sylviane Agacinski dans &laquo;&nbsp;Corps en miettes&nbsp;&raquo;.  Martine Storti, le 23 décembre 1974 écrit : <em>&laquo;&nbsp;Dans toute la presse féminine, on parle du corps, du sexe, du désir pour mieux les enfermer dans l&#8217;idéologie du fric et de la consommation. On parle de l&#8217;amour libre, de l&#8217;avortement, du divorce pour renforcer le mariage et la famille. On affirme la femme libérée pour réactualiser l&#8217;image traditionnelle. Triomphe donc de la raison bourgeoise et il faudra bien arriver à en déjouer les multiples ruses si nous voulons enfin vivre.&nbsp;&raquo;</em> Est-on sorti de cela en 2010 ?  Ce qui est certain, c&#8217;est que la lecture de ce livre, de celui d&#8217;Élisabeth Badinter ou de Sylviane Agacinski pousse à la réflexion, fait sortir des idées convenues. Certes le ton de Martine Storti est moins sec, moins radical que celui des deux autres, parce que témoignage d&#8217;une époque mais il s&#8217;appuie sur une même rigueur intellectuelle et nous convie à nous extraire d&#8217;une opinion amollie par une forme de sentimentalisme moraliste bien dangereuse pour la cause de la moitié de l&#8217;humanité.</p>
<h3 style="font-size: 1.17em;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Paru sur le web sur Martine Storti : </span></span><a href="http://www.youphil.com/fr/article/01653-martine-storti-un-combat-pour-l-education?ypcli=ano" target="_blank"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Youphil</span></span></a></h3>
<div>
<p><span style="font-family: Arial, Helvetica, 'Sans Serif'; line-height: normal; font-size: 12px; color: #333333; -webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px;"><strong> </strong></span></p>
<h3><span style="color: #333333;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Les références des livres </span><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Martine Sorti </span><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">éditions Michel de Maule &#8211; 20€ </span><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Je suis une femme, pourquoi, pas vous ? </span><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><a href="/lethetablog/archives/667">&gt;Lire l&#8217;article : &laquo;&nbsp;L&#8217;arrivée de mon père en France&nbsp;&raquo;</a></span></span><span style="color: #ff0000;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;"> </span> </span></h3>
<div id="_mcePaste"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Élisabeth Badinter</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Éditions Flammarion &#8211; 18€</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le conflit &#8211; La femme et la mère</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Sylviane Agacinski</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Flammarion- Café Voltaire  12€</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">&laquo;&nbsp;Corps en miettes&nbsp;&raquo;</span></div>
</div>
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		<title>&#171;&#160;Mes étoiles noires,  de Lucy à Barack Obama&#160;&#187;  de Lilian Thuram</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jan 2010 09:35:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Son engagement n'est pas récent même s'il ne se décrit "pas comme un homme engagé. Je me sens avant tout concerné". Pour en témoigner, il a répondu en 2008 à Sophie Troubac aux côtés de Raymond Aubrac, Clémentine Autain , Albert Jacquard et d'autres, sur ce thème de l'engagement. Un livre est paru chez Aubanel : "Femmes et hommes de conviction". Il poursuit son cheminement intellectuel dans le livre qu'il vient de faire paraître.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste">
<p><img  class="size-thumbnail wp-image-215" title="Lilian Thuram" src="http://www.thetapress.fr/lethetablog/wp-content/uploads/2010/01/Lilian-Thuram-98x150.jpg" alt="" width="98" height="150" /></p>
<div>Le 14 janvier 2010, Lilian Thuram, ancien footballeur de l&#8217;Équipe de France, voit paraître son livre :</div>
<div id="_mcePaste"><strong>&laquo;&nbsp;Mes étoiles noires, de Lucy à Barack Obama&nbsp;&raquo;</strong>, publié par les <a href="http://www.philippe-rey.fr/f/index.php?sp=liv&amp;livre_id=137" target="_blank">Éditions Philippe Rey</a>. Il présentait son ouvrage dans  <a href="http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/matins/index.php?emission_id=25060143" target="_blank">Les Matins de France Culture</a> ce jour.</div>
<div><a onclick="window.open('/lethetablog/wp-content/uploads/2010/01/Extraits-L.Thuram-chez-M.-V','écouter l'émision','scrollbars=yes,width=300,height=300');return false;" href="/lethetablog/wp-content/uploads/2010/01/Extraits-L.Thuram-chez-M.-V"></p>
<p></a></div>
<div>
<p><a rel="attachment wp-att-279"> </a><img  class="size-thumbnail wp-image-279 alignnone" title="1" src="http://www.thetapress.fr/lethetablog/wp-content/uploads/2010/01/1-150x80.png" alt="" width="150" height="80" /></p>
</div>
<div>Lilian Thuram, a créé une fondation baptisée <a href="http://www.thuram.org/index_fr.php" target="_blank">Éducation contre le racisme</a> et s&#8217;attache dans son livre à faire le florilège des personnalités noires qui ont marqué l&#8217;Histoire.</div>
<div><span style="color: #993300;">&laquo;&nbsp;L&#8217;Homme, petit ou grand, a besoin d&nbsp;&raquo;étoiles pour se repérer.</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Il a besoin de modèles pour se construire, bâtir son estime de soi, changer son imaginaire,</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">casser les préjugés qu’il projette sur lui-même et sur les autres.</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Dans mon enfance, on m’a montré beaucoup d’étoiles.</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Je les ai admirées, j’en ai rêvé : Socrate, Baudelaire, Einstein,</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Marie Curie, le général de Gaulle, Mère Teresa …</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Mais des étoiles noires, personne ne m’en a jamais parlé.</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Les murs des classes étaient blancs,</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">les pages des livres d’histoire étaient blanches.</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">J’ignorais tout de l’histoire de mes propres ancêtres.</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Seul l’esclavage était mentionné.</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">L’histoire des Noirs, ainsi présentée,</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">n’était qu’une vallée d’armes et de larmes.</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Pouvez-vous me citer un scientifique noir ?</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Un explorateur noir ?</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Un philosophe noir ?</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Un pharaon noir ?</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Si vous ne le savez pas, quelle que soit la couleur de votre peau, ce livre est pour vous.</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Car la meilleure façon de lutter contre le racisme et l’intolérance,</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">c’est d’enrichir nos connaissances et nos imaginaires.</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Ces portraits de femmes et d’hommes sont le fruit de mes lectures</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">et de mes entretiens avec des spécialistes et des historiens.</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">De Lucy à Barack Obama, en passant par Ésope, Dona Béatrice, Pouchkine,</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">Anne Zingha, Aimé Césaire, Martin Luther King et bien d’autres encore,</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">ces étoiles m’ont permis d’éviter la victimisation, d’être capable de croire en l’Homme,</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;">et surtout d’avoir confiance en moi.</span></div>
<div id="_mcePaste"><span style="color: #993300;"><strong>Lilian Thuram</strong>&laquo;&nbsp;</span></div>
<div><span style="color: #993300;"> </span></div>
<div id="_mcePaste">
<div id="attachment_221" class="wp-caption alignleft" style="width: 116px"><img  class="size-full wp-image-221  " title="Femmes et Hommes de conviction" src="http://www.thetapress.fr/lethetablog/wp-content/uploads/2010/01/Femmes-et-Hommes-de-conviction.jpeg" alt="" width="106" height="130" /><p class="wp-caption-text">Femmes et hommes de conviction de Sophie Troubac</p></div>
<p>Son engagement n&#8217;est pas récent même s&#8217;il ne se décrit <span style="color: #993300;">&laquo;&nbsp;pas comme un homme engagé. Je me sens avant tout concerné&nbsp;&raquo;.</span> Pour en témoigner, il a répondu en 2008 à Sophie Troubac aux côtés de Raymond Aubrac, Clémentine Autain , Albert Jacquard et d&#8217;autres, sur ce thème de l&#8217;engagement. Un livre est paru chez Aubanel : <a href="http://www.editionsaubanel.fr/" target="_blank">&laquo;&nbsp;Femmes et hommes de conviction</a>&laquo;&nbsp;. Il poursuit son cheminement intellectuel dans le livre qu&#8217;il vient de faire paraître.</p>
</div>
<h4 style="text-align: left;">Une réflexion fondée sur une expérience personnelle</h4>
<div id="_mcePaste"><em>&laquo;&nbsp;J&#8217;ai fait dans l&#8217;enfance l&#8217;expérience de l&#8217;étiquette, celle qu&#8217;on vous colle à la peau.&nbsp;&raquo;</em> dit-il à Sophie Troubac. D&#8217;où la construction peu à peu étendue, élargie, réfléchie de son engagement contre le racisme absurde et injuste, séparateur et violent, fondé sur l&#8217;ignorance et l&#8217;intolérance.</div>
<div id="_mcePaste">Intuitif ? En 2008 : <em><span style="color: #993300;">&laquo;&nbsp;Ce que je comprends, à travers la question du racisme, c&#8217;est que la société française est en mutation et que sa principale interrogation, au fond, tourne autour de son identité.&nbsp;&raquo;</span></em></div>
<div>Toutefois, le débat qui s&#8217;ouvre sur le sujet n&#8217;est sans doute pas à la hauteur de ses espérances.</div>
<div id="_mcePaste">La création d’un ministère qui associe immigration et de identité nationale ne l’a d’ailleurs pas surpris. Lilian Thuram estime au contraire qu’elle s’inscrit dans le sillage d’une <span style="color: #993300;"><em>“banalisation dangereuse du discours du Front National’’. « L’identité nationale n’est pas quelque chose de figé. Sinon cela voudrait dire que nous sommes tous des Gaulois. Pour sortir de la crise identitaire dans laquelle on se trouve, il faut avoir une réflexion et accepter que celle-ci est en mouvement »</em></span>.</div>
<div id="_mcePaste">Pour Lilian Turam, si <span style="color: #993300;"><em>&laquo;&nbsp;l&#8217;histoire nous a conditionnés à nous voir comme des Noirs, des Arabes, des Asiatiques&#8230;il est temps de nous rééduquer pour que l&#8217;on se considère d&#8217;abord comme des femmes et des hommes voulant vivre ensemble pour un monde meilleur.&nbsp;&raquo;</em> </span>En 2008,  il déclare à Sophie Troubac<em> </em><span style="color: #993300;"><em>&laquo;&nbsp;&#8230;pour faire évoluer les mentalités, il faut comprendre ce que nous sommes, interroger l&#8217;histoire et ses silences.&nbsp;&raquo;</em></span></div>
<div id="_mcePaste">
<p>Voilà un pas accompli avec la publication de son ouvrage.</p>
</div>
<div><strong>Bonus vidéo</strong> : Sophie Troubac</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="240" height="135" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x8419i?additionalInfos=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="240" height="135" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x8419i?additionalInfos=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
</div>
<div><strong>Mes étoiles noires, de Lucy à Barack Obama&nbsp;&raquo; de Lilan Thuram </strong>- 18 €</div>
<div><strong>&laquo;&nbsp;Femmes et hommes de conviction, ce que l&#8217;engagement veut dire&nbsp;&raquo; de Sophie Troubac</strong> &#8211; 35€</div>
</div>
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